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INNOCENCE

brook shield photographed by gary gross, 1978

vogue paris, december 2010

jordy ring in yellow gold, jordan askill

nadia comaneci, circa 1976


elle fanning in sofia coppola’s somewhere, 2010

100% amore ring, dodo by pomellato
Posted on January 9, 2011 with 1 note ()
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dazed & confused, issue 81, september 2001
photography schoerner
art direction alexander mcqueen
styling katy england
models simon garret, jordan askill, daniel o’sullivan______under the shock, dazed and seriously confused. how fun.
Posted on June 6, 2010 with 20 notes ()
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george barnett portant le casque swarm of swallows de jordan askill sur le tournage du clip we want war de these new puritans.
_______photo © jordan askill publiée dans le dernier numéro de please!
Posted on May 21, 2010 with 1 note ()
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carl works
please! / photo o + t
realisation jordan askill and carl ganivet______horses sculpture by jordan askill.
Posted on December 26, 2009 ()
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we want war la première video issue de hidden, le prochain album de these new puritans qui sortira le 18 janvier. un film signé par daniel askill à la réalisation et son frère jordan askill pour le stylisme.
une esthétique aux références appuyées à bill viola et bill henson ⎯ on ne s’en plaindra pas ⎯ qui s’inscrit dans la droite lignée de leurs précédentes collaborations, que ce soit le pogo de digitalism, le consolation prizes de phoenix ou des productions plus personnelles comme suspended diesbelief réalisé avec michelle jank et le très primé we have decided not to die.
jordan askill, créateur multitasker que l’on connaît bien, et qui, dans l’une de ses incarnations, est aussi un designer de joaillerie largement soutenu par la scène mode londonienne et dont la production fait le grand écart entre objets arty et bijoux cute. jordan se paye justement le luxe d’introduire dans le clip de these new puritans sa dernière sculpture, intitulée battlecat, un casque en résine blanche constitué d’une miriade d’oiseaux figés en plein vol.
on murmure que lady gaga devait porter ce casque dans son clip bad romance mais y aurait renoncé devant la fragilité de l’objet. séance de rattrapage donc avec these new puritans, infiniment plus chic que l’originale et qui inscrit jordan askill dans une communauté artistique plus convaincante que de faire de lui un gaga designer de plus.
Posted on December 19, 2009 ()
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JEWELLERS STRIKE THE POSE
signe des temps, bien loin de la traditionnelle attitude low-profile de leurs aînés, les joailliers arrivent sur le devant de la scène, une nouvelle génération de créateurs ultra-glossy, icônes confirmées ou en devenir, nouvelles têtes d’affiche pour magazines de mode. la joaillerie n’aura jamais montré un visage aussi séduisant et c’est une petite révolution. on ne s’en plaindra pas.
notre designer new-yorkais préféré,
philip crangi shooté par caroline de greef pour please! magazine
et par magnus unnar pour man about town

dans la catégorie icône et placement de produit réussi,
victoire de castellane blogguée par olivier zahm
avec la mention fashion-muse-hyper-connectée,
jordan askill par hedi slimane

et par willy vanderperre et joe mckenna pour cos store magazine

dans la catégorie jolie et bien élévée,
gaïa repossi millésime paris fashion week fall winter 09
waris ahluwalia,
mention (t)urban cool pour jalouse et surtout par jean-baptiste mondino

dans la catégorie arty et intello,
todd bracher, tout nouveau directeur artistique de georg jensen, shooté ici pour vman par francesco carrozzini
enfin, 100% indie mais toujours adorable,
prix spécial du jury pour delfina (delettrez-fendi) mise en scène par asia argentomais tout ça n’est pas grand chose comparé au portrait de lorenz bäumer par vik muniz qui vous accueille à l’entrée de ses salons de la place vendôme. mais là, pas d’image, il faudra me croire sur parole ou allez vous rendre compte in-situ.
Posted on June 21, 2009 ()
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PERSONAL DEVOTION
tours de passe-passe érudits, bijoux à secrets, reliques et objets de culte privé ; des joailliers en quête de sens, de ce petit rien invisible qui fait basculer l’objet dans l’abstrait et donne à la parure l’illusion de l’âme.
statue-reliquaire de st. pankratius, katolische kirchgemeinde, wil, suisse.

where are you jo ?, 2001, crâne humain, soie, métal et cristal réalisé en collaboration avec david ferchaux et mr pearl, ali mahdavi.

buste reliquaire, XVIIème siècle, stedelijk museum vanderkelen-mertens, leuven, belgique.

crâne d’oiseau pour bague en argent oxydé et recouvert d’émail noir, mort à secrets dans la collection enthomythologie de la créatrice anglaise philippa holland.


terrifiant pendentif codognato ancien, cadeau de gabriele d’annunzio à l’une de ses maîtresses ; de lourdes ailes d’or y encadrent un émail figurant sur sa face la mort qui se découvre de son manteau, tandis que son revers supporte la mystérieuse inscription “les ténèbres précèdent la lumière.” funeste présage d’amour, lourd comme le boulet d’un forçat, dont la clé se trouvait peut-être dissimulée dans le compartiment secret du pendentif.


couronne reliquaire dite couronne de liège contenant des reliques de la sainte croix et des fragments d’ossements de saints et martyrs, musée du louvre, paris.

pendentif the boy dans la première collection de jordan askill ; jeune garçon au visage angélique, décapité et trépané qui s’ouvre sur un cabochon de péridot comme une bizarre métaphore du secret. quand on sait que le créateur puise son inspiration dans des jouets qu’il considère comme des reliques de l’enfance, on quitte le monde du bijoux pour celui de monsieur freud. quelle vérité ou quel mensonge dissimule une figure innocente ? ça, on ne le saura jamais, mais le designer australien nous rappelle que les choses et les êtres ne sont pas ce qu’ils paraissent.


codognato encore -les célèbres bagues vanités du sinistre vénitien, gainées de velour rouge comme un cercueil, qui dit-on révèlent un message caché quand la tête de mort vient à se briser.

même cheminement, dans le collection belladone island de dior joaillerie, le motif escamotable du bracelet dissimule une phrase forgée dans l’or : “trouver l’amour, le conquérir et le garder pour toujours”. tandis qu’une fleur carnivore révèle un coeur quand on fait jouer son compartiment secret.


bague reliquaire donc qui préserve en son sein un fragile coeur de rubis sculpté et qui dans une version extrème pourrait nous rappeler une longue tradition qu’incarne le coeur momifié de louis XIII conservé à la nécropole royale de la basilique de saint-denis.

et si le bijou, en apparence le plus pur et le plus innocent, portait en lui un sens, une histoire, sombre ou lumineuse, qui n’aurait de valeur qu’à travers ce qu’y projette celui qui le porte ? le bijou vu comme un objet de dévotion personnelle -à un souvenir intime, à un espoir secret, à une réalité cachée et souvent inavouable.
bracelet heart en or gris et or jaune, jordan askill

Posted on May 26, 2009 with 2 notes ()
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carl
♥
george macpherson, from starworks london, wearing the bird pendant in vermeil, white gold and tsavorite from jordan askill / photo alistair allan for ponystep
Posted on April 23, 2009 ()



