etienne-jules marey
boni de castellane wears dior joaillerie
alexis de redé wears cartier
albrecht dürer wears georgina chapman for garrard
nikola tesla wears lorenz bäumer
buster keaton wears van cleef & arpels
le comte de saint germain wears hannah martin
kaspar hauser wears georg jensen
raspoutine wears marchak
martin margiela wears vhernier
joseph balsamo, comte de cagliostro, wears fabergé
john jacob astor wears repossi
nicolas flamel wears solange azagury-partridge
salvador dali wears sabina kasper
mariano fortuny wears buccellati
carlos de beistegui wears pomellato
harry houdini wears stephen webster
robert de montesquiou wears boucheron
_____an ego-trip inside the countess of castiglione’s deranged mind.
« la comtesse de castiglione fut peut-être sacrément dérangée et furieusement artiste pour orchestrer pendant 40 années plus de 500 séances de pose dans l’atelier de pierre-louis pierson, si, comme l’affirmait nadar « la pose photographique est une maladie du cerveau ». virginia elisabetta luisa carlotta antonietta teresa maria oldoïni, jeune beauté florentine, épouse à 16 ans le comte de castiglione, un aristocrate italien avec qui elle arrive à paris en 1855, déjà mère d’un fils qu’elle n’aime pas. très vite sa beauté foudroyante, son allure et son assurance font des ravages et elle devient la maîtresse de napoléon III pour servir dit-on, les intérêts de victor emmanuel II. une idylle qui provoque le scandale et son divorce mais surtout l’introduit auprès des grands du second empire, dans les salons d’europe et les bras des puissants. son titre tombe et elle devient la castiglione, comme on dit la callas, la montespan, de ces femmes exceptionnelles dont les hommes sont fous et les épouses envieuses. elle fait et défait les modes, se sait incontournable et affirme sa suprématie de courtisane en chef, chacune de ses apparitions suscitant stupeur et éblouissement. dès 1856, elle se rend régulièrement dans l’atelier de pierson pour s’y faire photographier et débute un travail de mise en scène de sa propre beauté. sont-ce ses multiples prénoms qui lui permettent de se glisser inlassablement dans la peau de personnages qu’elle construit selon son goût et ses envies ? masques, perles et falbalas, robes de bure, crucifix ou dentelle fine, la castiglione s’expose, se travestit, s’offre au regard du photographe et construit le spectacle de sa somptuosité délirante puis déclinante. entre trouble narcissique, schizophrénie, clairvoyance des codes de la féminité et posture artistique, la comtesse se donne à voir, invente avant l’heure l’auto-fiction et la performance. et quand ses traits se fânent, qu’elle ne supporte plus ni de se voir ni de se montrer, elle continue cependant à traverser la place vendôme au crépuscule, pour se rendre, toute de crêpe noir vêtue, dans l’atelier de pierson à l’abri des regards du monde.la castiglione en grand-mère avant-gardiste de cindy sherman, francesca woodman ou orlan ? pourquoi pas ? the show must go on ! »
Broche détachable provenant du collier Margaret en or gris et diamants, Boucheron.
Broche King of Pop en or, argent, émail et cristal de roche, Delfina Delettrez chez Colette. Peigne en or jaune et améthystes faisant partie d’une parure d’époque Charles X (1823-1830) comprenant peigne, collier, boucles d’oreille et broche, Collection Mellerio dits Meller.
Bague Real Fake en or jaune et émail plique-à-jour orange, collier Stoned en or rose, or jaune, émeraudes, rubis, saphirs, opales de feu, améthystes, pierres de lune, péridots, citrines, tourmalines, grenats, onyx, aigues-marines, béryls jaunes et émail plique-à-jour, les deux Solange Azagury-Partridge.
Bague Elle obtient tout ce qu’elle désire en or jaune et argent, rubis, émeraudes, diamants blancs et cognac, Sylvie Corbelin.
Collier L’Ame du Voyage en or gris, jaune et rouge, diamants tailles brillant et Louis Vuitton, saphirs de couleurs, opales de feu, améthystes, spinelles, citrines, péridots, tourmalines roses et lilas, Louis Vuitton.
please! magazine issue #6
photo tania et vincent
jewellery carl ganivet
texte frédérique meunier
charlotte gainsbourg irm
yoko ono plastic ono band the sun is down
unveiling stoned, the new high jewellery collection from solange azagury-partridge, with the letter, a short movie starring thandie newton and directed by laurence dunmore.
_____there are no more doubts that solange is one the greatest jewellery designers of our times.
le nouveau numéro de please! sera dans les kiosques la semaine prochaine…

juste une petite preview de certaines de mes (sobres) contributions…
photos tania et vincent



photo o + t

photos wendelin spiess


photo marjolijn de groot

photo o + t

photo sonia sieff


photo o + t

photos millo keller et julien gallico


françois & the atlas mountains I’m so glad I met you
john lautner (1911-1994)

bague california blue, collection california rêverie, van cleef & arpels

hector guimard (1867-1942)

bracelet fish tails, collection jewels verne, stephen webster

notre dame de paris (XIIème - XIVème siècle)

collier l’âme du voyage, louis vuitton

louis vuitton, collection l’âme du voyage par lorenz baümer
marco brambilla civilization
juin 2003 : la ville de new york renommait l’intersection de la cinquième avenue et de la 52e rue, “place de cartier” en l’honneur du cartier mansion qui abrite le siege de la marque aux états-unis depuis le début du XXème siècle.

novembre 2009 : un sommet de l’himalaya culminant à 6589m d’altitude et resté vierge jusqu’à présent est baptisé “mont antoine le coultre” suite à l’expédition menée par la manufacture jaeger-lecoultre qui vient d’en conquérir le sommet

bague power ring en or jaune et cristal de roche, 2006, diane von fürstenberg by h.stern

bague wearable stone en or rose et agate grise, 2009, jil sander by raf simons

todd bracher, le chouchou du design new yorkais, a été propulsé cette année directeur artistique de l’orfèvre et joaillier danois georg jensen.
depuis sa création en 1904, la marque s’est imposée comme une figure de proue du design scandinave multipliant les collaborations avec des icônes du XXème siècle comme arne jacobsen ou henning Koppel.
au tour de todd bracher, travaillant à new york, mais formé à copenhagen, de prendre les rênes de cette institution, avec entre autres missions d’identifier et d’encourager les futures stars du design.
« le design est le résultat du cœur et de l’esprit qui l’ont produit. pour moi, perpétuer l’identité d’une marque, c’est avant tout définir ce que le cœur ressent et ce que l’esprit pense, tout le reste suivra. » - todd bracher.

todd bracher studio


todd bracher pour georg jensen






